il tornare all’ombra di quanto eravamo
credendo ancora al fine ultimo
di ogni conforto immaginato,
ad ogni eterno esitare
di parole prive d’inchiostro.

.

Seduti su questo ciglio d’asfalto
non ci resta da celebrare
che l’evidenza di una resa,
una selva di mani abbattute
salde, ostinate alla terra.

Être le gai feu aux cendres,
ce revenir à l’ombre de ce qui était
croyant encore à la fin ultime
de toute pensée de confort,
à toute éternelle hésitation
de mots sans plus d’encre

.

Il ne nous reste à célébrer,
sur cette périphérie d’asphalte,
que l’évidence d’une capitulation,
une forêt de mains abattues
fermes, obstinées à la terre

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